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Tag Archives: Burial

Le dubstep, nom barbare par excellence, est un courant musical apparu au tout début des années 2000. Sa classification se définit comme une mutation de nombreux genres musicaux underground anglais. Cette mutation comprend entre autres du dub (évidement!!!), de la jungle, du reggae et je vous le donne en mille… du 2-step. Ce mélange des genres s’est accru grâce à l’immigration successive de musiciens errants dans les rues des grandes villes de l’ile britannique depuis une bonne trentaine d’années. Le dubstep a ainsi pioché de ci de là, des sons, beats et rythmes etc, pour finalement recueillir un ensemble prônant l’ouverture d’une musique révolutionnaire.

On symbolise le dubstep comme une musique urbaine, née dans la rue. Cette musique, dans son état brut, reste difficile d’accès, car elle demande une connaissance poussée des différents genres musicaux underground anglaise comme le bashment, le grime, le UK garage, la drum’n bass… Pour conclure cette définition, je ne pouvais pas passer à côté du « wobble bass », car c’est ce qui caractérise le plus le dubstep. Alors en fait, c’est une nappe musicale qui enveloppe et manipule sans brusquer les basses jusqu’à leur donner un bruit sourd, noir et suffisamment lent pour se faire remarquer.

Quand j’ai eu l’idée de cette troisième pérégrination sensorielle, je me suis souvenu de ma première écoute de l’album de Burial : « Untrue ». C’était en fin d’année 2007, un album atypique, une musique singulière,  inhabituelle. Bref, une onde de choc musical m’avait frappé. Depuis, j’ai approfondi les écoutes ayant peu ou prou un son dubstep. Il en est ressorti cette première mixtape entre calme et tempête, histoire de vous faire découvrir le dubstep sous toute ses formes « révolutionnaires »

Merci pour vos écoutes et vos retours qui permettent aux pérégrinations sensorielles une évasion toujours agréable.

mix by Cozaar

Tracklist :

Intro [ in the beginning … ]    Dr. Strangeloop
Fostercare    Burial
Yesterdays (Junior Boys Remix)    Billie Holliday
Level Nine    Mala
Purple Smoke    Black Chow
Double Edge (Pinch Remix)    Emika
Raver    Burial
Midnight Request Line    Skream
Metric    Ellen Allien and Apparat
Moth    Burial & Four Tet
Out Of Sight    Moderat
Aidy’s Girl Is A Computer    Darkstar
dubshapes [ neuro-tronic automata pt. 1 ]    Dr. Strangeloop
Uprise    Tes La Rok
Stash    Joker & Ginz

image empruntée à drumtabass.free.fr

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A l’époque où j’étais abonné aux Inrocks, je suis tombé sur un morceau de cet artiste canadien au nom bien étrange de Caribou. Ce morceau était joyeusement pop et celui ci me mettait régulièrement de bonne humeur quand j’enfourchais mon traineau pour partir au boulot. Je n’ai pas eu malheureusement la volonté d’aller voir un peu plus loin que ce Melody Day en plage 3 de la compil de ce magazine.

Quelle belle erreur j’avais faîte cette année là. Heureusement, nous voici en 2010 et Caribou est toujours là. Mieux, il revient avec un nouvel album, Swim, aux sonorités électroniques comme je les aime en ce moment. Autant vous le dire tout de suite, je ne suis pas passé à côté cette fois. Voici donc rien que pour vos oreilles l’album du mois de gigandmix.

Odessa est le premier track de cet opus. Celui démarre dès la première seconde avec un loop entrainant. Une voix suave, délicate, à la Royksoop. Bref une entrée en matière qui nous incite à continuer l’exploration de Swim.

J’ai choisi deux morceaux qui reflète entièrement l’album. légèrement dansant, mais suffisant pour bouger des petons et basculer la tête de haut en bas et de gauche à droite. Où le contraire mais ça ne tient qu’à vous.

Avec Sun, on peut enfin chanter sans se tromper dans les paroles. Normal, vous n’aurez que ce mot à dire pendant presque 6 minutes. Et contrairement à ce que l’on peux penser, ce n’est pas rébarbatif. Au contraire je trouve cela plutôt jouissif.

Jamelia est le titre final de cet album qui me fait penser à un savoureux mélange de Burial et de Midnight juggernauts mais avec une touche tempête de neige. Vous avez du mal à imaginer ? Ecouter et vous comprendrez.

Mais nous n’allons pas rester là dessus, bien au contraire, surtout quand on voit la richesse du site officiel de Caribou.

Et parce que Caribou c’est plus sympa qu’un élan, voici l’album en écoute intégrale.

ça vous à plus, et bien faîte comme moi et allez acheter l’album ici et vous serez agréablement surpris du résultat

[MAJ 19.04.2010]

Et voici que Monsieur nous offre un mix bien alléchant sur le site support Allez-Allez. Ne faîtes pas la fine bouche, ce mix de Caribou est tendre et fondant. Régalez vous !!!!

Yeah Ghost est le dernier album en date du groupe anglais Zero 7  (zéro seven).

Ce duo masculin s’est imposé depuis sa naissance en 2000 et de son premier album ‘Simple Thing’ dans le style downtempo. Très vite, on les a mis au niveau des ténors Air et Morcheeba apparu à la fin des années 90. A la différence de ces derniers,  Zero 7 garde toujours cette même fraicheur 4 albums plus tard.

« Yeah Ghost est 1 très bon album qui s’écoute du début à la fin avec l’envie de remettre 1 replay après le 11ème morceau. Il y a dans cet opus 1 véritable identité musicale que l’on retrouve dans les albums précédents.

Néanmoins l’album précédent m’a beaucoup déçu ; « The Garden » sorti en 2006 n’a d’ailleurs pas réussi à conquérir les fans.

Seul 1 titre « Throw It All Away »est largement au dessus d’1 album très plat et vide musicalement.

Tour d’horizon de « Yeah Ghost » illustrée par 4 magnifiques vidéos filmées en live session


Dès l’intro « Count me Out », Zero 7 nous mets de suite en émoi.

1minute et 30 secondes plus tard « Mr McGee » ajoute cette petite touche pop anglaise facilement reconnaissable au style préconçu de Zéro 7.

S’en suit « Swing », morceau à l’accroche baladeuse comme un retour à la source de l’album « Simple Thing » (sortie en 2001).

« Everything Up » nous replonge dans l’esprit rythmé des synthés venu tout droit de la galaxie 80′.

« Pop Art Blue » s’enchaîne et on retrouve avec bonheur cette voix féminine  qui ressemble à la voix de Sia, la chanteuse qui fut révélée par Zero 7. Pourtant quelque chose attire vraiment ma curiosité dans cette voix. Après recherche il s’avère qu’il s’agit de Martha Tilston.Le duo anglais applique à la lettre ce mélange voix féminine & downtempo tellement accrocheur qu’ils ont crée il y a 10 ans. La chanteuse Sia, malheureusement absente de l’album est donc remplacée par plusieurs autres voix. Celle figurant sur « Pop Art Blue »  cristallise le morceau et moi par la même occasion.

« Medicine Man » est entrainant, pop, sautilleur, et pourrait largement faire nouvelle vie auprès de jeunes talents remixeurs.

Finalement mon coup de coeur arrive maintenant, avec « Ghost Symbol ». Tout de suite je ressens la même émotion qu’à la première écoute de ‘Untrue’ l’album de Burial et cette façon si magnifique d’associer le dub au 2 steps.

Grâce à cette diversité de titres très éclectiques, Zero 7 avec Yeah Ghost a réussi son coup.

« Sleeper » est passé à la moulinette électronica, un petit coup d’oeil rapide pour vérifier sur quel label ce disque a été signé : Warp ??? et bien non. ça sera ma seule déception.

« Solstalgia » nous plonge dans une petite mélancolie, mais on reprend tout de suite le dessus, grâce notamment à une autre petite merveille intitulée « The Road », Ce morceau me rappelle la façon dont j’ai découvert Zero 7 et son morceau « This World » .

L’album se termine (déjà ) en puissance avec le titre « All Of Us », un OVNI expérimental où l’on retrouve la totalité des sons entendus sur l’album.

Vous l’aurez compris, ce disque doit parvenir rapidement jusqu’à vous.  Pour vous motiver, allez faire un tour sur leur site officiel. Celui ci propose l’écoute intégrale de morceaux issus de leurs 4 albums studio.

Du coup, ça me fait aussi pensé qu’il faut voir (et/ou revoir) le film Garden State du réalisateur Zach Braff dans lequel vous entendrez plusieurs morceaux de Zero 7 et d’autres artistes que vous aimerez à coup sur.

Gigandmix